03/09/2010

Prends ton "pays", Ducon!

 

Même si ce n'est qu'une région. Et si les flamands veulent de toi.

Prends ton pays, Ducon, mais SANS les DEUX autres régions (qui sont dans la constitution), mais sans la Mer du Nord (qui n'est pas la côte flamande)!

On ne négocie pas, on ne dessine pas l'avenir d'un pays avec quelqu'un pour qui il y en a deux. On ne négocie pas l'avenir d'un état avec quelqu'un qui se torche le cul* avec la constitution.

"Article 1er. - La Belgique est un État fédéral qui se compose des communautés et des régions.

Art. 2. - La Belgique comprend trois communautés : la Communauté française, la

Communauté flamande et la Communauté germanophone.

Art. 3. - La Belgique comprend trois régions : la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise."

Si défendre l'existence de TROIS régions est pour les nationalistes flamands une voie sans issue hors la séparation, plus la peine de discuter!

Ite, missa est!

Soit Bart de Wever et sa n-va sont exclus des négociations futures, soit les négociations futures ne portent plus sur l'avenir "du" pays, mais sur la scission de celui-ci!

“Messieurs les Flamingants, j'ai deux mots à vous rire Il y a trop longtemps que vous me faites frire A vous souffler dans l’cul, pour dev’nir autobus Vous voilà acrobates mais vraiment rien de plus Nazis durant les guerres et catholiques, entre elles Vous oscillez sans cesse du fusil au missel Vos regards sont lointains, votre humour est exsangue Bien qu'il y ait des rues à Gand qui pissent dans les deux langues Tu vois, quand j’pense à vous, j'aime que rien ne se perde Messieurs les Flamingants, je vous emmerde Vous salissez la Flandre, mais la Flandre vous juge Voyez la mer du Nord, elle s'est enfuie de Bruges Cessez de me gonfler mes vieilles roubignoles Avec votre art flamand italo-espagnol Vous êtes tellement, tellement beaucoup trop lourds Que quand les soirs d'orage, des Chinois cultivés Me demandent d'où je suis, je réponds fatigué Et les larmes aux dents : 'Ik ben van Luxembourg' Et si, aux jeunes femmes, on ose un chant flamand Elles s'envolent en rêvant aux oiseaux roses et blancs Et je vous interdis d'espérer que jamais A Londres, sous la pluie, on puisse vous croire anglais Et je vous interdis, à New York ou Milan D'éructer, messeigneurs, autrement qu'en flamand Vous n'aurez pas l'air con, vraiment pas con du tout Et moi, je m'interdis de dire que je m'en fous Et je vous interdis d'obliger nos enfants Qui ne vous ont rien fait, à aboyer flamand Et si mes frères se taisent et bien tant pis pour elles Je chante, persiste et signe, je m'appelle : Jacques Brel”

 

* En référence au langage entendu ce soir sur certaines antennes télévisées dans la bouche de De Wever.

23:51 Écrit par deborah | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

je plussoie !

Amen !

Écrit par : Titevie | 04/09/2010

"IL" est de retour !!!!

http://expresso2010.wordpress.com

Écrit par : GRRRR!!!!!! | 04/09/2010

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